Un Grand remplacement typiquement canadien

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Statistique Canada, fière d’affirmer que « les populations combinées des immigrants et des personnes de deuxième génération, qui représentaient 38,2 % de la population canadienne en 2011, pourraient alors représenter près d'une personne sur deux (entre 44,2 % et 49,7 %) en 2036. »

Image reproduite de Statistique Canada


C’est en grande pompe et avec fierté que le gouvernement canadien nous annonce le 25 janvier dernier que le Canada tel que nous le connaissons est en train de changer drastiquement. Dans un rapport de Statistique Canada  intitulé « Immigration et diversité : projection démographique pour le Canada et ses régions, 2011 à 2036 », on apprend que la population native du Canada est en train d’être remplacée par l’immigration. « À l'aube du 150e anniversaire de la Confédération qui aura lieu le 1er juillet 2017, le Canada se caractérise par sa diversité ethnique, linguistique et culturelle […] Les populations combinées des immigrants et des personnes de deuxième génération, qui représentaient 38,2 % de la population canadienne en 2011, pourraient alors représenter près d'une personne sur deux (entre 44,2 % et 49,7 %) en 2036. »  (Statistique Canada, 2017)

Dans le Globe and Mail du 25 janvier dernier, Yasmeen Abu-Laban, professeur au département de science politique de l’Université d’Alberta, commente le rapport de Statistique Canada en affirmant entre autres ceci : « This is just Canada being more Canada. » Qu’entend-on exactement par le Canada qui devient encore plus le Canada? La déduction est simple: le Canada, autrefois un pays marqué par trois peuples fondateurs (amérindien, français et anglais) est en train de se transformer en pays multiculturel et multiracial tel que le veut la vision de Pierre Elliott Trudeau. Le Canada réel est en train de devenir le Canada fantasmé par la clique multiculturaliste.

Si l’émerveillement de nos élites mondialistes relève de la fantaisie ou encore de la folie, le rapport, lui, a été réalisé avec sérieux et rigueur. Une équipe de 20 personnes appuyées par un comité scientifique de 8 spécialistes, dont trois professeurs universitaires, ont travaillé sur ce rapport. Dans celui-ci, nous avons synthétisé l’information que nous avons crue pertinente pour le lecteur. Avec pour objectif de rester fidèle à ce qui fut présenté dans le rapport, nous avons pris soin de rédiger ce texte en utilisant plusieurs extraits qui seront présentés entre guillemets. Quand nous ne présentons pas directement les extraits, nous nous efforçons de présenter une synthèse respectant les faits présentés.  

Le compte-rendu se lira comme suit : nous présenterons un préambule constitué d’un petit historique, ainsi que des hypothèses de calcul, puis nous présenterons les résultats. Nous enchaînerons avec la conclusion et terminerons avec une mise en perspective de la FQS.


Préambule 

Historique

Historiquement, « l’immigration était essentiellement en provenance d’Europe et des États-Unis jusqu’aux années 70 » où les lois sur l’immigration furent modifiées. Ainsi la situation actuelle et future est le fruit d’une immigration massive désirée par nos élites médiatiques et politiques.  Nous soulignerons ces deux passages révélateurs de l’introduction du rapport.

  • Entre 1970 et 2000, « l’arrivée massive d’immigrants provenant des nouveaux pays sources de l’immigration — combinée à la descendance de ces immigrants née au Canada — a transformé de manière durable le portrait ethnoculturel du Canada. »
  • « Dans les pays où l’immigration est élevée et la fécondité faible, le portrait ethnoculturel de la population est voué à changer substantiellement et de façon permanente. Le Canada actuel se caractérise par cette dynamique qu’engendrent une faible fécondité et une forte immigration qui favorise la diversification ethnoculturelle de la population. En témoigne notamment le fait que l’accroissement migratoire international a surpassé l’accroissement naturel au Canada à la fin des années 1990 et qu’il soit projeté que l’accroissement migratoire international demeurerait la principale composante de l’accroissement dans le futur. »

Hypothèses de calcules

Parmi les nombreuses hypothèses de calculs utilisés par les auteurs, il est intéressant de souligner quelques-unes d’entre elles.

  • Notamment, le taux d’immigration au Canada oscillera autour des 300 000 immigrants annuellement, similaire aux objectifs du gouvernement Trudeau.
  • La majorité de l’immigration proviendra de l’Asie.
  • Les indices de fécondité utilisés sont de 1.5 et 1.9 selon les scénarios faibles et forts.
  • Les immigrants ont une meilleure espérance de vie que les natifs. Nous pourrions commenter ici et dire qu’il s’agit de « brown privileges » en contraste avec les « white privileges »; devra-t-on demander des mesures égalitaires à ce niveau ?

 

Présentation des résultats

Impact sur la démographie

Pour les 25 prochaines années, l’immigration sera la principale source de croissance de la population canadienne alors qu’avant les années 90, cette croissance était principalement due à la naissance des Canadiens natifs. « En 2036, dans tous les scénarios retenus, plus de 80 % de l’accroissement de la population canadienne serait attribuable à l’accroissement migratoire, dont l’immigration serait la principale composante. » La figure suivante montre qu’au fil des années, peu importe le scénario, l’impact de la croissance naturelle (naissance) devient négligeable par rapport à l’impact de l’immigration.

Proportion d’immigrants et composition de l’immigration

Le lecteur est probablement déjà au fait que « le Canada est l’un des pays développés comptant l’une des plus fortes proportions de personnes nées à l’étranger au sein de sa population. En 2011, cette proportion atteignait plus d’une personne sur cinq (20,9 %), une proportion plus élevée qu’aux États-Unis (13,0 %), qu’au Royaume-Uni (11,7 %) et que dans la majorité des pays de l’OCDE ».

De plus, le changement ethnoculturel du Canada évolue rapidement dû au virage des années 1970, où nous sommes passés d’une immigration européenne à une immigration mondiale (nous pourrions nous permettre de commenter ici et de dire « tiers-mondiste »!). « En 1986, 62,2 % des immigrants résidant au Canada étaient originaires d’Europe. Seulement 18,4 % d’entre eux étaient originaires d’Asie. En 2011, le portrait était bien différent, puisque les personnes originaires d’Asie (les Chinois, les Indiens et les Philippins étant les trois principaux groupes) constituaient la plus forte proportion d’immigrants vivant au Canada (44,8 %), alors que les immigrants originaires d’Europe ne représentaient plus que 31,6 % du total. Par ailleurs, la proportion d’immigrants originaires d’Afrique a aussi augmenté de 1986 à 2011 (passant de 2,3 % à 7,2 %).  Ainsi, en 2036, entre 55,7 % et 57,9 % des immigrants seraient nés en Asie — principalement en Chine, en Inde et aux Philippines — alors qu’entre 15,4 % et 17,8 % seraient nés en Europe, un renversement par rapport à ce que l’on observait en 1986. La proportion d’immigrants originaires de l’Afrique continuerait d’augmenter pour atteindre entre 11,0 % et 11,9 % en 2036 ».

Par rapport au groupe ayant la plus forte croissance, on dit que « la surreprésentation des Arabes, des Philippins et des Asiatiques occidentaux dans l’immigration par rapport à leur poids démographique au sein de la population en général, si elle devait se poursuivre, pourrait contribuer à faire tripler leur population au pays. Ces trois groupes étaient déjà parmi ceux présentant les accroissements les plus rapides au pays.

Impact au niveau des minorités visibles

L’analyse des auteurs du rapport démontre une très forte progression des minorités visibles au Canada.  Nous laisserons ceux-ci vous présenter l’évolution du portrait. « De 1996 à 2011, la proportion de Canadiens déclarant appartenir à un groupe de minorités visibles est passée de 11 % à 19 %, en grande partie en raison de la surreprésentation de cette population au sein de l’immigration ». En 2036, « entre 31 % et 36 % de la population appartiendrait à l’un ou l’autre des groupes de minorités visibles. Cette proportion varierait selon le statut des générations. Elle atteindrait entre 74 % et 77 % dans le cas de la population immigrante, entre 50 % et 52 % pour celle de deuxième génération et entre 3 % et 4 % au sein de celle de troisième génération ou plus. »  En effet, nous comprenons vite que si la tendance se maintient, la population de souche deviendra la minorité visible – ou invisible… L’analyse des naissances est très révélatrice : « Il est projeté que le nombre de naissances issues des personnes appartenant à un groupe de minorités visibles continuerait de s’élever au cours des années à venir, celles-ci représentant entre 36,3 % et 43,4 % de toutes les naissances en 2036. »


Impact au niveau des religions

Au niveau des religions, l’immigration combinée à la tendance de désaffiliation chez les chrétiens fait en sorte qu’en 2036, environ 30% des Canadiens se déclareront sans appartenance religieuse. Même si l’immigration en provenance de l’Asie du Sud-est et de la Chine est importante, le pourcentage des Canadiens bouddhistes restera marginal. Nous pouvons supposer que les immigrants chinois et sud-asiatiques se sont déclarés majoritairement sans appartenance religieuse. Les catholiques et les protestants seront en forte décroissance relative. Le poids démographique des sikhs, des bouddhistes, des hindous et des orthodoxes sera en légère hausse. Le pourcentage des « autres chrétiens » (ni catholique, ni protestants, ni orthodoxe) pourrait presque doubler. La religion musulmane est celle qui bénéficiera de la plus grande hausse relative; ils passeront de 3 % de la population à légèrement au-dessus de 6%.

 

Tendance régionale

D’abord, il est intéressant de remarquer que, à l’exception du Québec, la majorité de la population immigrante installée au Canada provient de l’Asie. La tendance est accentuée d’est en ouest. Nous constatons aussi que les immigrants d’origine européenne sont largement minoritaires alors qu’on se rappelle qu’avant 1970, l’immigration au Canada était essentiellement d’origine européenne. Nous avons pris soin d’inscrire l’origine des populations immigrantes installées dans les différentes provinces en 2036 dans le tableau suivant.

Origine des populations immigrantes habitant
 les différentes provinces du Canada hors Québec en 2036

Province

Europe

Asie

Terre-Neuve et Labrador

22,7 % et 26,0 %

39,2 % et 44,4 %

Île-du-Prince-Édouard

15,3 % et 25,8 %

55,9 % et 73,9 %

Nouvelle-Écosse

27,1 % et 29,1 %

38,4 % et 41,7 %

Nouveau-Brunswick

22,3 % et 24,9 %

43,2 % et 51,2 %

Ontario

15,3 % et 17,8 %

58,6 % et 61,2 %

Manitoba

12,3 % et 19,1 %

60,7 % et 66,6 %

Saskatchewan

12,4 % et 20,2 %

62,1 % et 72,2 %

Alberta

12,4 % et 16,2 %

59,4 % et 63,4 %

Colombie-Britannique

14,6 % et 16,0 %

68,9 % et 70,6 %

 

Ensuite, il est intéressant de remarquer que si pour l’ensemble du Canada, l’Asie est le plus grand fournisseur d’immigrants, le Québec fait figure à part. « De manière générale, le Québec continuerait de présenter la plus forte proportion d’immigrants en provenance d’Afrique et des Amériques parmi toutes les provinces. Ainsi, en 2036, entre 28,7 % et 30,4 % des immigrants résidant au Québec seraient originaires d’Afrique (par rapport à entre 7,6 % et 8,4 % pour le Canada hors Québec) et entre 21,6 % et 22,4 % des Amériques (par rapport à entre 12,6 % et 13,2 % pour le Canada hors-Québec) ».  Ensuite, nous ne sommes pas surpris d’apprendre que comme pour 2011, en 2036, 9 immigrants sur 10 au Québec habitent la région métropolitaine de recensement de Montréal.

Autre phénomène d’intérêt, Toronto conserve son statut de championne de la diversité. À Toronto,  « en 2036, la proportion de personnes n’ayant ni le français ni l’anglais comme langue maternelle atteindrait entre 48,4 % et 53,4 % (42,5 % en 2011), celle de personnes de religions non-chrétiennes entre 27,8 % et 32,3 % (22,2 % en 2011), et celle de personnes appartenant à un groupe de minorités visibles parmi la population âgée de 15 à 64 ans entre 66,1 % et 70,2 % (47,6 % en 2011). Parmi toutes les régions du Canada, la RMR de Toronto continuerait à être la plus diversifiée sur le plan ethnoculturel à la fin de la période de projection ».

Finalement, on pourrait dire que la ville de Vancouver devient tranquillement une colonie chinoise au Canada. « À la fin de la période de projection, entre 76,7 % et 77,8 % des immigrants de Vancouver seraient originaires d’Asie, alors que ceux originaires d’Europe représenteraient entre 10,2 % et 11,1 % de la population immigrante. »


En résumé

« Le Canada serait plus diversifié en 2036 qu’il ne l’a jamais été et ce, dans toutes les régions du pays. « Les populations combinées des immigrants et des personnes de deuxième génération, qui représentaient 38,2 % de la population canadienne en 2011, pourraient alors représenter près d'une personne sur deux (entre 44,2 % et 49,7 %) en 2036 […] Toronto, Montréal et Vancouver demeureraient, comme en 2011, les trois principaux lieux de résidence des immigrants […] Les immigrants d’origine européenne, qui représentaient 31,6 % des immigrants en 2011, verraient leur proportion diminuer pour atteindre entre 15,4 % et 17,8 % en 2036. […] Au sein de la population âgée entre 15 et 64 ans, souvent appelée la population en âge de travailler, les personnes appartenant à un groupe dit de minorités visibles représenteraient entre 34,7 % et 39,9 % en 2036, en hausse par rapport à 19,6 % en 2011. » Au niveau religieux, les protestants et les catholiques poursuivront leur déclin, alors que les musulmans feront plus que doubler en 25 ans.  La figure suivante résume bien les principales conclusions du rapport.

 

Critique et mise en perspective de la FQS

Dans un compte rendu précédent, nous avions discuté des prévisions du démographe Jacques Henripin (http://quebecoisdesouche.info/un-quart-dallogenes-au-quebec-par-jacques-henripin-un-compte-rendu/). Le démographe prédisait en 1986 que si l’immigration de masse se poursuivait et que la tendance se maintenait, les Québécois de souche, alors largement majoritaires dans leur province, deviendraient une minorité au cours du 21e siècle.  Ses calculs montraient que nous serions minoritaires dans l’horizon 2040-2050. Bien que l’étude de Statistique Canada se concentre sur les tendances canadiennes et non pas spécifiquement sur  les tendances québécoises, on peut constater que les conclusions quant à notre mise en minorité sont assez proches. Les conclusions sont en fait qu’en 2036, les immigrants de première et seconde générations formeront près de la moitié de la population canadienne.

La transformation ethnoculturelle actuelle du Canada est loin d’être due à un malheureux concours de circonstances. L’ouverture de l’immigration à des pays autres que l’Europe, ainsi que la transformation de notre système d’immigration en un système d’immigration de masse est née d’une volonté de nos élites médiatique et politique. L’absence de critique et la censure sont assurées par nos médias qui imposent la rectitude politique. Notre remplacement démographique, véritable substitution de notre peuple par un amalgame de gens venus d’ailleurs, n’est pas un génocide tel que l’histoire nous y a habitués. Il s’agit plutôt d’un génocide d’un genre nouveau, un génocide par effet de dilution, un génocide à la douce, un génocide par remplacement démographique. Les effets seront pourtant les mêmes qu’un génocide par les armes et la mort; notre peuple disparaîtra si nous ne faisons rien.  Littéralement, nous donnons nos terres et notre héritage social, culturel, patrimonial et économique à ceux qui viennent prendre notre place.

Nous ne comptons plus le nombre de fois où la Fédération des Québécois de souche a soulevé le fait que les taux d’immigration font en sorte que notre peuple deviendra minoritaire sur sa propre terre. Les études passées et présentes le démontrent, les chiffres le prouvent et la tendance est hors de tout doute. Si notre mise en minorité est du domaine du connu dans le monde de la statistique, comment se fait-il que ce fait ne soit jamais exposé par nos médias et jamais soulevé dans le discours politique ? Est-ce que nos élites médiatiques et politiques ont la tête dans le sable? Ont-ils peur de parler ? Sont-ils de mauvaise foi? Est-ce que notre société est sous l’hypnose du multiculturalisme ? Est-ce que la loi invisible de la rectitude politique nous empêche d’avoir un débat ou une discussion à ce sujet?

En 2017, nous n’avons plus le choix, nos heures sont comptées, les Québécois de souches ne peuvent plus jouer à l’autruche. Nous devons nous opposer fortement à l’immigration de masse, nous devons défier les médias, nous devons pousser les politiciens à se positionner sur le débat identitaire. Mais nous devons aller plus loin : nous ne devons rien attendre des médias et des politiciens, nous devons prendre nous-mêmes les choses en main et nous impliquer pour embraser un mouvement de contestation populaire qui ne s’arrêtera que lorsque le destin de notre peuple sera assuré. Notre combat est juste puisqu’il a pour objectif la survie de notre peuple. C’est un idéal qui s’élève au-dessus des intérêts individuels. Le seul idéal de valeur supérieure est celui qui a pour objet l'avenir de l’humanité. Or quand un peuple meurt, c’est une partie de l’humanité qui meurt avec.

 

Pour la reconquête de notre peuple.
F.Q.S.

 

 


Références :

 

Caron-Malenfant, E. Coulombe, S. et Grenier, D. (2017) Demosim : un aperçu des méthodes et sources de données Demosim 2017, Statistique Canada, http://www.statcan.gc.ca/pub/91-621-x/91-621-x2017001-fra.htm

Morency J.D., Caron-Malenfant E. et MacIsaac S. (2017)  Immigration et diversité : projections de la population du Canada et de ses régions, 2011 à 2036, Statistique Canada, http://www.statcan.gc.ca/pub/91-551-x/91-551-x2017001-fra.htm

Statistique Canada (2017a) Étude : Regard sur l'immigration, la diversité ethnoculturelle et les langues au Canada, 2011 à 2036,  http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/170125/dq170125b-fra.htm

Statistique Canada (2017b) Infographie : Projections démographiques, immigration et diversité, Canada et régions – 2011 à 2036,  http://www.statcan.gc.ca/pub/11-627-m/11-627-m2017001-fra.htm

The Globe and Mail (25 janvier 2017) Immigrants will comprise growing share of Canada’s population by 2036: Statscan http://www.theglobeandmail.com/news/national/immigrant-nation-newcomers-will-comprise-a-growing-share-of-canadas-population/article33755105/?cmpid=PM0117

 

 

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3 commentaires

  1. Charles Danten le

    C’est une guerre raciale et non ethnique. La race blanche est dans le collimateur des mondialistes. Les carottes sont cuites, ce génocide silencieux par dilution à ce stade est irréversible. Le bilan est fait depuis longtemps.

    La seule solution possible est de créer en parallèle un ou plusieurs foyers Blanc, ici au Québec, dans le même esprit que Cascadia aux É.-U. et Orania en Afrique du Sud, ou d’immigrer vers des pays homogène de race blanche qui résistent au mondialisme comme la Hongrie, la Pologne, la Russie, etc.

    Éventuellement, on peut prévoir une Troisième Guerre mondiale, imminente, entre les bastions nationalistes et les mondialistes.

  2. Claude Viau le

    Ce n’est pas d’hier que les Trudeau Père et fils dénigrent le Québec Français et c’est vrai que nous deviendrons éventuellement minoritaires dans notre Province si nous adoptons le laisser faire. Il faut se réveiller et prendre notre destinée en main.

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