Un modèle identitaire pour nos anarchistes régionaux

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Si la plupart de nos opposants défendent des revenus personnels qui dépendent de l’immigration et du multiculturalisme, certains d’entre eux prétendent nous combattre pour des raisons qui sont idéologiques.

C’est le cas des anarchistes régionaux du collectif Emma Goldman qui, au nom de leurs idées politiques, sabotent, inventent et diffament pour se débarrasser de ce « dangereux » concept ethno-religieux que nous mettons de l’avant.

Nous n’avons pratiquement jamais écrit sur eux, et nous ne le ferons probablement plus. Contrairement à certaines stations de radios, nous ne les prenons pas au sérieux (vous verrez pourquoi). Quoi qu’il en soit, avec l’acharnement que ces détracteurs malveillants mettent à dénoncer les concepts d’identité nationale, ethnique et religieuse, il nous semblait opportun de souligner l’incohérence dont fait preuve le C.E.G.

Peut-on à la fois dédier un « mouvement » au nom d’une défenderesse de l’identité ethno-religieuse juive du 20e siècle et combattre les défenseurs de l’identité ethno-religieuse canadienne-française au 21e siècle?

Le Collectif Emma Goldman l’a fait au péril de sa crédibilité. Voyons ce que G.Sorin remarquait de leur fameuse anarchiste dans une étude parue en 1985. Nous aurons ensuite atteint le quota d'attention pour ce groupuscule délirant.

 « Les pages du magazine Mother Earth qu’Emma Goldman a édité de 1906 à 1917 sont remplies d’histoires Yiddish, de contes tirés du Talmud et de traduction des poésies de Morris Rosenfeld. En outre, ses croyances anarchistes ne l’ont jamais empêchée de parler et d’écrire, ouvertement et fréquemment, des charges particulières auxquelles les Juifs faisaient face dans un monde ou l’antisémitisme était un ennemi vigoureux. Apparemment, la foi d’Emma Goldman en l’anarchisme, avec son emphase universaliste, n’aura jamais été la cause ni le résultat d’un abandon de l’identité juive. »


Sorin G. (1985). The Prophetic Minority: American Jewish Immigrants Radicals, 1820-1920. Bloomington: Indiana University Press.

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