Une manifestation pour quoi ?

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Ce fut un spectacle affligeant que celui de la manifestation antifa devant le Palais de Justice de Montréal au matin du 16 août. Une dizaine seulement – signe que la mobilisation est parfois problématique – y manifestaient mollement. Ces jeunes gens, qui visiblement ont trop de temps libre en dehors des périodes scolaires, venaient manifester contre le leader d’Atalante, Raphaël Lévesque, dans le contexte du dépôt d’accusations en lien avec la remise du prix Médias Poubelle 2018, une procédure légale à laquelle l’accusé n’assiste que très rarement, voire jamais. 

Conséquents avec leurs manifestations contre la répression policière, les antifas manifestaient-ils contre la politisation de la police ? Étaient-ils venus contre cette injustice flagrante qui consiste à poursuivre devant la justice un homme venu remettre un prix humoristique ? Évidemment que non. Cette fois, « la justice libérale » qu’ils trouvent trop restrictive lorsqu’ils se font prendre à casser des vitres et renverser des poubelles est soudain trop laxiste. Le dépôt de quatre accusations abracadabrantes contre le leader d’Atalante n’est pas assez, la justice bourgeoise doit faire mieux. Ou plutôt doit faire pire. L’image d’un bonhomme pendu publié pour promouvoir la manifestation nous donne une idée de ce que les antifas, imbus de justice sociale, aimeraient faire aux dissidents.

A lire les commentaires laissés par les antifas, ils sont beaucoup à rêver avec nostalgie aux bonnes années de Staline, pas celles du pacte germano-soviétique, mais le Staline des goulags qui exilait les dissidents qui ne valaient pas la peine d’être exécutés. Beau programme que le leur !

Officiellement, la manifestation était organisée pour démontrer qu’Atalante « n’est pas le bienvenu à Montréal ». Tout d’abord, s’il est vrai que le leader d’Atalante n’est pas de la métropole, il faut tout de même ajouter qu’une antenne locale existe bel et bien dans celle ville jadis nommée Ville-Marie. N’en déplaise aux forcenés de la diversité, la ville de Montréal n’est pas idéologiquement homogène. Il semble y avoir une certaine diversité de la pensée, malgré leurs prétentions hégémoniques.

Il faut aussi rappeler que Lévesque, lorsqu’il paraitra en cour éventuellement, n’assiste pas à un cocktail dinatoire organisé par la ville. Il ne va pas se faire accueillir à bras ouverts, mais faire face à une justice politique qui est prête à tout pour freiner la montée inexorable des groupes identitaires. Vouloir le bloquer ou lui montrer que des groupuscules d’extrême gauche existent à Montréal semble pour le moins non-pertinent.

Enfin tout cela pour en arriver au point le plus important de la contradiction antifa. Depuis des années, les antifas luttent contre la démocratie, croyant que le peuple et la majorité n’a pas à décider des politiques d’immigration. La « libre-circulation » des gens est un droit inaliénable qui ne doit pas être soumis à la volonté populaire. La majorité n’a pas à décider de qui est le bienvenu dans notre nation, mais eux, la frange minoritaire d’une option politique marginale auraient le droit de décider de qui est le bienvenu ou non à Montréal. Si le ridicule tuait…

Pour tenter de mousser leur manifestation, les antifas étaient tombés dans la propagande mensongère crasse, parlant de « dix » personnes venues avec Raphaël Lévesque pour donner le prix du média poubelle à Vice News, qui est objectivement parlant, un média poubelle ! Le nombre de « dix » relève-t-il d’une difficulté avec les nombres, propre au marxisme et ses dérivés, ou une grossière exagération motivée par un mépris de la vérité ? Les leaders antifas prennent leurs disciples pour des cons, quiconque peut voir la remise du prix en ligne et faire le compte par lui-même. On pourrait dire qu’il ne s’agit que d’un seul petit mensonge, mais c’est le seul fait mentionné dans l’appel à la manif, ce qui rend le tout pour le moins troublant.

En plus de s’humilier avec cette manifestation, l’extrême gauche a montré son véritable visage, son idéologie totalitaire et liberticide qui se base sur des mensonges pour recruter des jeunes idéalistes naïfs et des marginaux chroniques.

 

Fédération des Québécois de souche
Pour la reconquête de notre peuple

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