Université Laval, « culture du viol » ?

5

Nous l’avions prédit et nous n’avions pas besoin d’un quelconque don divinatoire pour le faire. Après Cologne, la Suède et autres violences sexuelles organisées par des individus allogènes, ce n’était qu’une question de temps avant que le Québec subisse le même genre de violences. Aujourd'hui, vendredi le 21 octobre, le SPVQ rapportait être à la recherche de plus d’un suspect dans le dossier des intrusions à l’Université Laval, tous des hommes de couleur selon leurs informations.

Les jeunes étudiantes ne furent pas victimes d’une « culture du viol » qui serait l’apanage de la société machiste, il faut être aveugle pour ne pas voir ce qui crève les yeux ; ces jeunes femmes furent victimes de la diversité que nos dirigeants nous imposent dans le mépris de nos intérêts.

Ces quinze jeunes femmes furent agressées par des étrangers qui n’ont aucun égard pour elles, pour nous, ou pour notre pays. Dans une société qui refuse de se défendre ou même de rester debout, ces agresseurs venus pour le moment d’on ne sait où, agissent en toute impunité. Ils se savent inattaquables, les attaquer serait « faire le jeu de l’extrême-droite ». Comme exemple, pensons aux proxénètes et autres gangs de rue qui, en toute liberté, ne reçoivent jamais la moindre véritable attention médiatique. Seulement, contrairement aux lubies de nos bien-pensants, ils sont bien réels, tout comme leurs victimes.

On tentera probablement, dans les prochains jours, de minimiser ces gestes, de blâmer on ne sait quelle tare de la société occidentale ou même de blâmer la culture machiste chrétienne, une culture que l’on peut très certainement regretter, car ce geste n’aurait pas eu lieu dans une telle société. Dans les faits, les coupables sont des étrangers et leurs complices à Ottawa et à Québec, qui ont ouvert nos frontières tout en sachant très bien qu’un jour ou l’autre ça finirait par se produire. Un jour ou l’autre ils devront répondre de leurs actes.

La Fédération des Québécois de souche

 

d7cc293e-94cf-4049-9d04-e494dfa24fee_ORIGINAL

 

Partager.

5 commentaires

  1. Camille Mongrain le

    Silence complet de la Fédération des femmes du Québec …. inquiétant. Je gage que les manifestations vont cesser tout d’un coup… pour ne pas «stigmatiser» entre l’échelle des victimes la femmes blanche est sous l’homme noir issus de l’immigration.

    Triste réalité…

  2. Julie Plamondon le

    «Les portes n’étaient pas barrés» pourquoi? Tout simplement parce que ce n’était pas nécessaire! Ce changement de mœurs, cette augmentation de l’insécurité était évidemment pas présente auparavant. Je vous laisse le luxe de deviner ce qui a changé.

    Ça me rappel les agressions sexuelles collectives et publique subis par des femmes journalistes… impensable en Europe-occident.

    • Culture du viol en Asie, selon les Natoin Unies: http://quebecoisdesouche.info/fqs-asie-culture-du-viol-et-immigration/

      Culture du viol en Afrique: http://afrique.lepoint.fr/actualites/femmes-viols-en-afrique-une-realite-tres-preoccupante-22-04-2016-2034199_2365.php

      Culture du viol en Inde: http://info.arte.tv/fr/inde-viol-collectif

      On doute que les Nations Unies, Le Point, et Arte sont des sources d’extrême-droite. L’importation massive via l’immigration de cultures ou les rapports homme-femmes sont différents, sans possibilité d’assimilation à la culture local vu le nombre donne champ libre à des situation similaire…

      Mais bon on imagine que le fait de passer une frontière en avion provoque par magie un changement de mentalité et d’identité… 

Donnez votre avis