Virer Coderre, oui, mais…

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Se débarrasser du maire Coderre est le rêve que chérit une grande majorité des Montréalais (1). Parmi les irritants majeurs, à la mauvaise gestion quotidienne s’ajoutent la dérive sociétale visant à séduire les minorités et l’anglicisation visible de la métropole que plus personne n’oserait nier. Le révisionnisme pro-autochtone marqua le 375ième anniversaire qui fut, contrairement au 400ième de Québec, un rendez-vous manqué, un flop monumental dont il est le premier responsable. A vouloir multiplier les festivals multiethniques, il a perdu toute connexion avec l’histoire de sa ville – qu’il ne connaît d’ailleurs pas. A tout cela s’ajoute évidemment un parfum de corruption, bien que rien ne soit allégué en cour.

On pourrait donc être légitimement tenté de voter pour Valérie Plante, la principale adversaire de Coderre d’après les sondages et médias de masse. Mais remplacer le candidat des minorités par celui des bobos relève de l’inconscience.

Étant probablement la seule personne à avoir lu le programme de ladite candidate sans être payé pour le faire, j’ai relevé quelques perles qui feront déchanter ceux qui souhaitent du changement à tout prix.

Premièrement, dans les premiers chapitres (1.19a), Plante affirme vouloir « adopter un programme d’accès à l’égalité (PAE) plus ambitieux pour faire du SPVM une force policière dont le personnel reflète pleinement la diversité culturelle de la population montréalaise ». Bref, les annonces pour le SPVM qui interdisent au « de souche » de se présenter se feront encore plus fréquentes, les policiers blancs n’étant pas les bienvenus à Montréal. Que cette discrimination soit légale est en soi un scandale, mais que quelqu’un en fasse la promotion pour aller chercher des votes relève du non-sens.

Si elle compte discriminer les de souche au sein de la police, elle n’épargne pas la culture et souhaite mettre de l’avant (1.28-1.29) « les artistes et les publics des communautés anglophone, allophone et autochtone » et « augmenter le budget du Conseil des arts de Montréal (…), car son soutien est le meilleur vecteur d’inclusion de la diversité ». C’est le Grand Remplacement en action dont Plante se fait ici l’avocate. 

Mais tout ça, ce n’est que la pointe de l’iceberg. En page 56 dudit programme (espérait-elle que personne ne se rende jusque là dans son document de 61 pages?), elle se découvre et les frissons sont garantis.

Elle souhaite tout d’abord mettre en valeur la « diversité » de Montréal, qui n’est plus ici ville québécoise, mais bien une « ville interculturelle ». Non seulement elle dit vouloir plus de festivals multiethniques ou organisés par les minorités (5.13b), mais elle souhaite mettre sur pied le Musée de l’immigration à Montréal et favoriser les différents lieux de culte. La ville aux mille minarets est pour demain avec Plante. 

Dernier point mais non le moindre, Montréal seconde ville française sera définitivement chose du passé, le français devenant une option, celle-ci voulant carrément outrepasser la loi 101 pour « développer et soutenir des communications sur les services municipaux dans les langues des communautés culturelles et autochtones pour faciliter leur intégration à Montréal et offrir l’accès à des consignes multilingues afin de faciliter la participation de ces communautés aux élections. » La francisation, dehors, le Québec s’adaptera à vous!

Elle compte aussi « concrétiser le statut de Montréal comme ville sanctuaire » (5.19) et faire de Montréal une ville encore plus accueillante pour les personnes LGBTQ (?!). 

Bref, Plante n’est pas une alternative à Coderre, c’est une Coderre sur les stéroïdes. Changer oui, tout de suite même, mais pas pour pire, car oui, le pire existe : il s’agit de Valérie Plante. 

Alors que faire? Il y a des candidats « tiers », comme Jean Fortier (Coalition Montréal) et Gilbert Thibodeau (indépendant), qui ne sont pas dans cette lignée. En fait, si, ils sont dans la même lignée, sauf qu’eux sont davantage intéressés par la gestion de la ville (métro, déneigement, infrastructures) que par la séduction des minorités, alors on peut espérer que les dégâts au niveau sociétal soient moindres. Voter pour un candidat autre que Coderre ou Plante est donc la meilleure option et ce, quoiqu’en disent les médias de masse et les sondages qui, rappelons-nous, nous certifiaient que le Brexit et Donald Trump ne passeraient pas.

Un candidat autre que Coderre ou Plante à la mairie de Montréal, oui, c’est possible.

Fédération des Québécois de souche
Pour la reconquête de notre peuple

Note 1: Il a été élu en 2013 avec 32% de voix et un taux de participation de 43%, ce qui fait 13% des électeurs !

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