Campagne 0% Halal, 0% Casher, 100% Québécois

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Les visites printanières à la cabane, les promenades en nature, les énormes buffets composés de produits du porc québécois et de recettes traditionnelles. Des milliers de Québécois par année visitent la campagne pour un éphémère – ou saisonnier – retour aux sources. On peut certainement considérer le repas à la cabane à sucre comme une sorte d’activité traditionnelle canadienne-française.

Cependant, l’industrie de l’érable s’est développée à l’échelle internationale et les producteurs du secteur commercial sont maintenant regroupés au sein de différentes corporations régionales qui représentent leurs membres, les soutiennent dans la production et gèrent la mise en marché et l’exportation des produits, le tout sous la coupole de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec. Comme résultat, le sirop d’érable est l’une des marques de commerce du Québec au niveau mondial.

Les produits de l’érable issus des productions québécoises se retrouvent aussi sur les tablettes des épiceries dans divers contenants, un des plus connus étant la fameuse canne de conserve arborant un paysage enneigé.

Des groupes islamiques perturbent physiquement le déroulement de cette tradition, avec le tape-à-l'œil qu’on leur connaît, dans les salles à manger de cabanes à sucre au printemps. Un autre groupe plus discret, comme nous le verrons, influence de manière religieuse la production de sirop et d’autres produits dérivés, tout en tirant profit de cette opération toute l’année.

Des imams dans les salles de réception…

C’est dans la foulée des accommodements raisonnables, au printemps 2007, que les premiers affronts à notre tradition saisonnière furent recensés. La Montérégie avait vu naître le scandale alors qu’une cabane de Saint-Jean-sur-Richelieu avait remplacé le porc de son menu par du poulet halal, le temps d’une journée, pour accommoder un groupe de musulmans.

Une autre cabane à sucre, à Mont-Saint-Grégoire, avait pour sa part interrompu par surprise le spectacle d’un chanteur country pour permettre à un groupe de plus de 200 musulmans de faire la prière sur la piste de danse.

Bien que l’Association des restaurateurs de cabanes à sucre du Québec qualifiait à l’époque cette atteinte aux traditions québécoises d’inacceptable, une enquête du Journal de Montréal révélait qu’un bon nombre de cabanes à sucres acceptaient d’accommoder les groupes de musulmans.

Cette situation perdure chaque année et s’apparente à celle des éleveurs de moutons, qui prêtent leurs fermes et leurs moutons à des groupes islamistes pour le rituel sacrifice d’Aid El-kebir, comme c’est le cas depuis plusieurs années à Alma, au Lac-Saint-Jean.

Pour les restaurateurs/producteurs en quête de profits, chaque dollar compte. Quelques dizaines de musulmans menaçant d’annuler leur réservation si on ne leur présente pas un menu halal semblent être, pour plusieurs, une raison suffisante pour bafouer et vendre nos traditions.

Les musulmans influencent donc le déroulement de notre « rituel » du temps des sucres, mais seulement en surface et de manière isolée. Le groupe de musulmans reparti, les choses redeviennent ce qu’elles étaient jusqu’à la prochaine visite. Ces accommodements temporaires demeurent toutefois inacceptables et les Québécois de souche se doivent de s’indigner chaque fois qu’ils en sont témoins.

…aux rabbins dans les usines de productions!

Le cas de la certification kosher des produits de l’érable est beaucoup plus sérieux. Il ne se présente pas comme un phénomène local et temporaire, comme dans le cas des clients musulmans dans les salles à manger, mais bel et bien comme un problème à l’échelle nationale qui pénalise les petits producteurs et les consommateurs québécois.

Au Québec, seule une dizaine de super-producteurs sur les 7000 érablières détiennent la certification Montreal Kosher, qui se trouve à être un organe du Vaad Ha’ir de Montréal, une institution rabbinique qui veille à ce que les juifs religieux vivent selon les lois du Talmud et de la Torah.

Sur les 150 000 barils de sirop produits annuellement au Québec, dont le contrôle de la qualité et de la mise en marché sont rigoureusement gérés par la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, ce sont ceux qui portent la certification juive que l’on retrouve le plus sur les tablettes de nos épiceries, au mépris des petits producteurs régionaux. Si bien qu’un consommateur averti peut parcourir plusieurs épiceries avant de trouver les produits non-kosher d’une petite érablière chanceuse de bénéficier d’une entente régionaliste quelconque.

En quoi consiste la certification? La FPAQ l’explique à ses membres sur son site Web :

« Étant donné qu’il n’existe pas de cahier des charges propre à l’ensemble des producteurs et productrices acéricoles du Québec, chaque production de chaque érablière doit être inspectée et contrôlée individuellement par un rabbin. Ce dernier s’assure que tout élément entrant en contact avec le produit est lui-même certifié kasher : de l’équipement à la machinerie, au savon servant à laver le matériel et aux différents additifs qui permettent de stabiliser la mousse au moment du bouillage. »

« L’inspection du processus de fabrication des producteurs qui offrent ou veulent offrir un produit kasher est d’une durée moyenne d’une à deux semaines, et elle doit être répétée chaque année. »

Traditionnellement, une pièce de lard était suspendue au-dessus des marmites et l’égouttement de gras suffisait pour empêcher le sirop en ébullition de devenir une sorte de mousse incontrôlable. Aujourd’hui, une panoplie d’agents anti-mousse ont permis aux érablières de raffiner leurs méthodes en évitant l’utilisation de gras animal. La modernisation n’a toutefois jamais menacé l’aspect traditionnel des produits de l’érable et la place symbolique qu’ils occupent parmi nos mœurs.

La certification kosher, quant à elle, viole véritablement l’esprit traditionnel qui flotte autour de nos érablières et ce, au nom de lois alimentaires farfelues sorties tout droit des livres sacrés d’une religion étrangère.

Pourquoi un rabbin aurait-il le dernier mot sur une méthode de fabrication dans laquelle nous avons des siècles d’expérience accumulée et dont la qualité est déjà vérifiée et contre-vérifiée par les institutions corporatives et gouvernementales?

Les producteurs du monopole de l’érable kosher se gardent bien d’annoncer leurs procédés juifs, ils jouent plutôt le jeu de l’érablière traditionnelle. C’est le cas de Brien Maple Sweets Inc, qui ne se gène pas pour berner les consommateurs en y allant d’un historique assez malhonnête sur leur site Web, lorsque l’on sait qu’un rabbin gère les moindres procédés de leur usine.

« Près d’un demi-siècle plus tard, la modeste ''cabane à sucre'' s’est modernisée pour devenir l’une des plus importantes usines de transformation de produits de l’érable en Amérique du Nord. Bien qu’à la tête d’une entreprise qui exporte maintenant sur plusieurs continents, Richard Brien, Suzie Marois et Guy Beauregard continuent de chérir les valeurs familiales et de respecter le terroir.

Ainsi, ils sont soucieux d’offrir à leurs clients des produits naturels, de qualité exceptionnelle, fabriqués dans le plus grand respect de la tradition. »

Modifier religieusement la tradition, c’est la respecter?

La collectivité des juifs religieux exerce donc un contrôle assez complexe à définir sur la commercialisation et la mise en marché des produits de l’érable en favorisant, par des manœuvres financières ou corporatives, le monopole des produits de l’érable certifiés kosher dans les domaines du commerce au détail et de l’exportation.

Comment contrer la dénationalisation de nos produits traditionnels? Le meilleur moyen est de se procurer les produits de l’érable directement à l’érablière en prenant soin de féliciter le petit producteur d’avoir un véritable respect pour les consommateurs et pour la tradition.

La majorité doit se faire entendre!

Le temps des sucres, c’est notre manière à nous de boucler le cycle des saisons en partageant le produit d’un arbre symbolique qui s’est préparé, tout au long de l’hiver québécois, à nous offrir sa réconfortante récompense printanière.

De nos jours, les petits producteurs sacrifient l’ambiance de leurs salles à manger en espérant qu’Allah bénisse leur maigre chiffre d’affaires annuel et les super-producteurs occupent une position de choix, s’assurant d’une distribution internationale de leurs produits, puisque ceux-ci respectent les lois alimentaires sacrées de quelques intérêts juifs œuvrant dans le commerce au détail et dans l’exportation,

Que valent une tradition et une coutume si ses artisans sont prêts à la travestir avec des pratiques religieuses étrangères sous le regard insouciant de leurs corporations dont la seule religion se nomme « capitalisme ».

Sortons tous ces gens de leur confort apatride, lançons-nous à la reconquête de nos traditions!

0% HALAL! 0% CASHER! 100% QUÉBÉCOIS!

Pour la préservation de notre peuple,
F.Q.S.

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Sources:
//www.siropderable.ca/Afficher.aspx?page=56&langue=fr
//mk.ca/companies.html
//www.brienonline.com/lentreprise
//www.groupexport.ca/fr/repertoire/fiche_entreprise/983-erabliere-des-chutes-inc
//tvanouvelles.ca/lcn/regional/archives/2007/03/20070319-081025.html
//www.lbr.ca/index.php?pageID=15&idA=989

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