La FQS et la Charte des droits

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Nous casser les reins

Présentée à l’Assemblée Nationale par le ministre de la Justice Jérôme Choquette, la Charte des droits et libertés de la personne était adoptée par le gouvernement libéral de Robert Bourassa en 1975.

Cette charte, rédigée dans un contexte de majorité blanche et chrétienne dominante, exprime clairement la volonté des libéraux de l’époque pour l’émancipation future du communautarisme étranger.

La charte comporte 139 articles, dont plusieurs sont abrogés ou ne sont plus en vigueur. Elle contient 4 articles qui traitent explicitement de la question ethnique. Les articles 10, 43 et 86 sont de véritables crocs-en-jambe ethniques promettant l’égalité aux communautés étrangères et bafouant le droit du sang des Canadiens-français :

10. Toute personne a droit à la reconnaissance et à l'exercice, en pleine égalité, des droits et libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, l'âge sauf dans la mesure prévue par la loi, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap.

Il y a discrimination lorsqu'une telle distinction, exclusion ou préférence a pour effet de détruire ou de compromettre ce droit.

43. Les personnes appartenant à des minorités ethniques ont le droit de maintenir et de faire progresser leur propre vie culturelle avec les autres membres de leur groupe.

86. Un programme d'accès à l'égalité a pour objet de corriger la situation de personnes faisant partie de groupes victimes de discrimination dans l'emploi, ainsi que dans les secteurs de l'éducation ou de la santé et dans tout autre service ordinairement offert au public.

Un tel programme est réputé non discriminatoire s'il est établi conformément à la Charte.

Un programme d'accès à l'égalité en emploi est, eu égard à la discrimination fondée sur la race, la couleur, le sexe ou l'origine ethnique, réputé non discriminatoire s'il est établi conformément à la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi dans des organismes publics.

Le coin de fer

L’article 20, pour sa part, était probablement prévu pour permettre aux organisations ethniques étrangères de militer librement au niveau racial et religieux. De la façon dont il est rédigé, le texte comporte toutefois un article qui rend légitime l’existence et la cause ethnique de la Fédération des Québécois de souche :

20. Une distinction, exclusion ou préférence fondée sur les aptitudes ou qualités requises par un emploi, ou justifiée par le caractère charitable, philanthropique, religieux, politique ou éducatif d'une institution sans but lucratif ou qui est vouée exclusivement au bien-être d'un groupe ethnique est réputée non discriminatoire.

Une distinction, exclusion ou préférence d’une institution qui est vouée exclusivement au bien-être d'un groupe ethnique est réputée non discriminatoire.

Voilà un coin de fer qu’il faut marteler. Les accusations de discrimination, de racisme, d’exclusion et de xénophobie que nos opposants, y compris les ligues de droits et libertés, ont enregistrées sur leurs cassettes sont anticonstitutionnelles, du vent…

La FQS est vouée à la défense des intérêts ethniques des Québécois de souche. Le fait que nous soyons uniquement composés de Canadiens-français est fondé et justifié par notre caractère religieux, politique et ethnique.

Incohérence des ligues

Les différentes ligues des droits et libertés établies dans presque toutes les régions de la province fulminent actuellement contre notre existence et notre discours. Évidemment, ils ne manquent pas d’articles dans la charte pour condamner ni notre discours, ni même notre existence.

Un exemple récent est celui de la Ligue des droits et libertés du Saguenay-Lac-Saint-Jean qui condamnait (//www.lbr.ca/index.php?pageID=5=16523&idA=22420) en août 2014 notre campagne jugée « xénophobe » contre les certifications alimentaires des religions étrangères, en brandissant l’article 11 :

11. Nul ne peut diffuser, publier ou exposer en public un avis, un symbole ou un signe comportant discrimination ni donner une autorisation à cet effet.

Nos autocollants portaient effectivement la mention 100% Québécois. N’est-ce pourtant pas cela, être voué exclusivement au bien-être d’un groupe ethnique?

Les ligues ont donc du mal à être objectives, bien confortables dans leur interprétation anti-québécoise de notre quasi-constitution provinciale.Visiblement, nous devrons défendre nos libertés tout seuls!

Pour la préservation de notre peuple,
F.Q.S.

Voir aussi: La Charte: un instrument de discrimination contre la majorité

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