La chasse est ouverte!

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Rares sont les simples citoyens qui font preuve d’initiative, surtout lorsqu’il s’agit d’exprimer ou d’appliquer les valeurs sociales et familiales québécoises. Pourtant, qu’y a-t-il à perdre lorsqu’il s’agit de défendre l’une de nos plus importantes raisons d’être, c'est-à-dire nos enfants ? Un jeune père de famille de Québec semble avoir compris ce principe et n’y est pas allé de main morte en entreprenant une chasse aux cyber-prédateurs, dont la médiatisation a été sans précédent dans la province.

Tout le monde – ou presque – a suivi l’aventure médiatisée du « traqueur » durant la semaine du 20 novembre. De nombreuses entrevues lui ont été accordées et on sait maintenant que la police provinciale a perquisitionné son ordinateur et qu’il est désormais la cible de mises en demeure de la part des pédophiles qu’il a réussi à piéger. Cet homme, dont les actes devraient servir d’exemple d’initiative populaire, est en train de se faire ridiculiser sur la place publique, peut-être pour décourager quiconque aurait l’idée de joindre son mouvement et d’agir tout comme il l’a fait.

Pourtant, l’idée avait été utilisée quelques semaines auparavant par les journalistes de l’émission populaire « J.E. » qui, eux, avaient malheureusement masqué l’identité des désaxés sexuels qui étaient tombés dans le panneau. Mais pourquoi protéger ces prédateurs qui hantent de nos jours les domaines de notre jeunesse, entre autre le cyberespace ? Pourquoi dénoncer un phénomène issu de la déchéance que connaît aujourd’hui non seulement le Québec, mais également tout l’Occident, sans en identifier les artisans ?

Est-ce réellement une atteinte à la réputation que de montrer au grand jour le visage de ces démons du Web qui n’agissent probablement pas seulement derrière l’écran ? Il ne s’agit pas de mensonges, de diffamation ou de fausses accusations, mais bien de dénonciations honnêtes et légitimes avec des preuves irréfutables; des images de ces hommes à l’acte.

Qu’importent les raisons qui poussent les forces de l’ordre à ne pas agir, ou à agir mollement. Si, pour l’instant, nous n’avons pas les moyens d’enrayer toutes les causes de cette perversion sociale, nous avons les moyens (ce monsieur Dany Lacerte nous l’a démontré) d’instaurer une nouvelle crainte chez les cyber-prédateurs, la crainte d’être jugés par le peuple lui-même, la crainte d’être reconnus dans la rue, à l’épicerie, au centre d’achat… Le pédophile, on le sait tous mais on n’y pense pas plus que ça, est peut-être votre voisin, un membre de votre famille, le professeur de votre enfant, le mari de votre gardienne ou n’importe quelle autre personne qui pourrait être en contact avec vos enfants un jour ou l’autre.

C’est pourquoi la Fédération des Québécois de souche supporte Dany Lacerte dans sa brave initiative et dans ses démêlés présents et futurs avec la justice en lien avec son action anti-pédophiles. Ceci n’est pas une incitation à la haine comme certaines personnes aux idées très douteuses le prétendent, mais bien une invitation à la vigilance, un pas en avant dans la lutte pour la sécurité de notre jeunesse.

– Lambert Closse, membre de la FQS

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