Marche aux flambeaux 2014 annulée: pourquoi?

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f372b5f143a1a0b48d7384ac732015deNotre présence à la marche aux flambeaux 2013 pour la mémoire des Patriotes pendus ne passa pas inaperçue. La gauche radicale tenta d'abord d'agresser les marcheurs et provoqua une intervention policière, qui se retourna finalement contre elle. La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal nous refoula ensuite devant ses portes, n'acceptant pas la présence de nationalistes identitaires dans la maison Ludger-Duvernay. Ce refus eut comme effet qu'un militant nationaliste, père de famille, accompagné de sa femme, fut sauvagement agressé en pleine rue lorsqu'ils furent seuls sur le chemin du retour. La SSJBM préférait les livrer aux chacals anti-nationalistes de l'ultra-gauche, qui avaient bien fait sentir leur présence, plutôt que de leur ouvrir ses portes.

Une question se pose : quelle aurait été l'attitude de la SSJBM durant la rebellion? Nous espérons que cela n'aurait pas été de livrer les patriotes aux bourreaux comme ils l'ont fait envers nous en 2013. Parce que tout fait confondu, nos militants ont été irréprochables. Faut-il s'en surprendre lorsque le vice-président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Jean-Pierre Durand, est lui-même issu de l'ultra-gauche, étant membre du Parti Communiste du Québec et par conséquent de Québec Solidaire? Complaisance?

Les organisateurs de la marche, des membres des Jeunes Patriotes du Québec (JPQ), ont par la suite menacé d'annuler la marche aux flambeaux de cette année (2014) si nous osions être tolérés parmi les marcheurs, sans bien sûr condamner la violence envers nous ou les agresseurs de l'ultra-gauche. Alors voilà que c'est chose faite; la gauche souverainiste et les Jeunes Patriotes du Québec ont préféré envoyer aux oubliettes la mémoire des pendus de 1839 plutôt que de marcher à nos côtés, n'étant pas assez progressistes à leur goût. Notre crime? Délit idéologique pur et simple.

Ayant attendu en vain la marche de cette année, nos militants, bien que critiques de certains des dirigeants patriotes, mais reconnaissant le sacrifice populaire de l'époque de ceux combattant pour les intérêts de leur nation, ont donc décidé d'organiser une vigile aux flambeaux à la prison Pied-du-Courant à l'initiative du collectif La Bannière Noire.

Cette situation déplorable est révélatrice d'une certaine gauche qui rejette la nation et son peuple, et qui a transformé le combat pour notre affirmation nationale en combat purement social lorsqu'ils ont instauré des conditions idéologiques à notre libération nationale. Il y a un mot pour cela: usurpation.

C'est face à l'adversité que l'on voit la valeur des combattants. Souvenons-nous des braves et débarrassons-nous des lâches.

Que les pendus de 1839 reposent en paix, ils n'ont pas été oubliés de tous…

Pour la préservation de notre peuple,
F.Q.S.

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