REMERCIEMENTS AU PRÉSIDENT TRUMP

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Monsieur le président,

Profitant d’un ensemble de circonstances, soit l’inquiétude des citoyens à propos de la pandémie, du ralentissement économique associé et des émeutes urbaines, du fanatisme des segments de la société sous l’emprise du courant « woke », de la partialité des médias établis et des entreprises de médias sociaux ainsi que du recours accru à des modalités de votation plus vulnérables à la manipulation, le candidat du parti démocrate semble être parvenu, sous réserve des contestations judiciaires en cours, à vous arracher la victoire lors des élections présidentielles de cet automne. Dans une situation similaire, soit la défaite référendaire de 1995, le premier ministre du Québec avait attribué celle-ci à l’argent et au vote ethnique. Il faut dans votre cas ajouter à cette liste les médias et la gauche politiquement correcte.

Malgré le revers que vous venez de subir, les nationalistes identitaires et les populistes de droite des pays de souche européenne doivent vous être reconnaissants pour deux raisons. Tout d’abord, parce que vous avez démontré, par votre élection de novembre 2016, qu’il était possible de vaincre la mouvance politiquement correcte, même si celle-ci contrôle, dans la plupart des pays occidentaux, plusieurs des rouages de la société, en particulier les médias, et même si elle peut compter sur l’appui des puissances d’argent. Votre élection en 2016 a été ressentie comme une victoire par les nationalistes et les populistes de tous les pays occidentaux.

L’autre raison de vous être reconnaissants émane des leçons du revers de novembre 2020. Il apparait désormais évident que pour s’assurer que sa victoire sur la mouvance politiquement correcte soit durable, un parti s’appuyant sur la révolte des gens ordinaires ne peut se contenter de gagner les élections, de mettre en œuvre ses engagements électoraux et de répliquer ponctuellement aux attaques de ses adversaires. Certes, il faut considérer comme louable la façon dont vous vous êtes efforcé de donner suite à vos promesses, sans vous laisser dissuader par les critiques comme il est arrivé à d’autres gouvernement. Votre façon de répliquer du tac au tac à vos dénigreurs, quitte à scandaliser certaines âmes sensibles, en a réjoui plus d’un mais n’a pas suffi face à la mouvance politiquement correcte. Cette mouvance, sectaire, aux aspirations totalitaires, s’active continuellement à renforcer son pouvoir et à détruire ceux qui le menacent et pour y faire face, un gouvernement populiste doit savoir lui retirer ses armes, sans quoi elle en usera avec acharnement pour le dénigrer et le saboter, comme ce fut le cas pendant les quatre années de votre mandat.

Face à l’absence d’une résistance nécessaire, les médias établis ont pu en toute impunité se livrer sans relâche à une critique partiale de votre gouvernement, les entreprises de médias sociaux ont instauré une censure visant vos propos et ceux de vos partisans, les ploutocrates amis de la rectitude politique ont déversé des centaines de millions de dollars pour soutenir vos adversaires et favoriser l’élection d’adeptes de la bien-pensance dans les fonctions judiciaires électives et les administrations locales, des bandes d’émeutiers de gauche ont ravagé plusieurs centres villes, parfois avec la complicité des instances locales, des titulaires d’emplois gouvernementaux ont multiplié les fuites et les déclarations hostiles. Un gouvernement populiste doit pouvoir contrer ces menées.

Pour cela, il ne suffit pas de compter sur l’action spontanée des sympathisants ou présumés tels, par exemple ces fameuses milices de droite dont les médias ont fait un épouvantail mais qui ne sont pourtant jamais intervenues pour faire cesser les désordres. Ce sont des mesures législatives et réglementaires visant à garantir l’impartialité des médias, à préserver la liberté d’expression sur les médias sociaux et à restreindre les contributions financières des mécènes de la révolution politiquement correcte qui sont nécessaires à rétablir l’équilibre perdu. De même, une organisation politique capable d’encadrer efficacement tous les paliers de l’administration publique et s’appuyant sur une idéologie nationaliste élaborée ne se limitant pas aux thèmes traditionnels du conservatisme aurait été également nécessaire à assurer la continuité de votre mandat.

On rapporte que vous songeriez à vous représenter en 2024 : si on vous comprend bien, vous nous dites à la prochaine fois. Quant à nous, les nationalistes populistes des pays occidentaux, il n’est pas question de nous laisser décourager par le revers que vous avez subi, même s’il risque de se traduire par une recrudescence des persécutions dont nous faisons l’objet chez nous. Face à une mouvance politiquement correcte qui ambitionne de faire disparaître de la surface de la Terre les peuples de souche européenne et la civilisation occidentale, capituler reviendrait à condamner nos Nations à mort.

Fédération des Québécois de souche
Pour la reconquête de notre peuple

 

 

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