White Girl Bleed A Lot – Colin Flaherty

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51IKqQNAN8L._SY344_BO1,204,203,200_Les émeutes raciales en Amérique sont-elles choses du passé? C’est ce que nous pourrions croire si l'on se fie aux médias de masse. Pourtant, depuis 2010, ce sont plus de soixante villes américaines qui ont été le théâtre d’émeutes dans les communautés noires, maintenant qualifiées de « flash mobs ».

Ces dernières, mais aussi les « flash robs », le « knockout game » et autres crimes collectifs fréquents chez les Noirs, sont systématiquement passés sous silence par les autorités et les médias qui nient cette violence, mais tentent néanmoins de l’excuser. Le moto de cette élite corrompue est : « Les émeutes raciales n’existent pas, mais voici pourquoi elles existent. » Une attitude digne de la double pensée orwellienne.

Colin Flaherty ne tente pas d'en trouver les causes mais souhaite simplement documenter le phénomène, pour qu’il ne soit plus possible de nier les faits. Pour ce faire, il ne se base pas sur les articles de journaux ou les rapports officiels ou même les témoignages des victimes qui refusent souvent de parler de la race des agresseurs; il se base sur les vidéos des gestes, maintenant disponibles à tous grâce à YouTube.

Flaherty décrit ainsi des dizaines et des dizaines d’événements, flash mobs ou autres qui furent totalement passés sous silence par les médias souhaitant ne pas stigmatiser les Noirs. Les quelques journalistes qui reconnaissent les hauts taux de criminalité présents au sein de ce groupe particulier trouvent non seulement des excuses pour ces comportements, mais vont encore plus loin en affirmant que leurs auteurs seraient les premières victimes de cette criminalité, puisqu'elle projette une image négative d’eux-mêmes et renforceraient des préjugés… infondés! L’art de transformer l’agresseur en victime!

De toute façon, nous sommes ceux à blâmer pour cette violence noire. Nous ne leur offrons pas assez de soutien, de loisirs, d'emplois gratifiants, d’infrastructures… Bref, nous sommes les coupables! Que les émeutes raciales soient fréquentes à Chicago où il existe des milliers de programmes visant à aider la communauté noire nous démontre seulement que, même à Chicago, nous n’en faisons pas assez.

La force du livre n’est pas de documenter le haut taux de criminalité des Noirs, un phénomène déjà connu et mieux étayé dans des ouvrages plus académiques comme Le racisme anti-blanc ou La France Orange Mécanique. Sa pertinence est de démontrer, avec un style incisif typiquement américain, à quel point les médias et les autorités font tout pour occulter ou minimiser ce phénomène qui prend de l’ampleur.

Flaherty, Colin (2012). White Girl Bleed a Lot. WND, 380 p.

Livre disponible en langue anglaise sur Amazon

Pour la préservation de notre peuple,
F.Q.S.

 

 

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